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Stratégie créateur 18/08/2026 14 min de lecture 2 vues

Claude : les marques y cherchent déjà des créateurs

Des marques commencent à chercher leurs futurs créateurs dans les moteurs IA. Découvrez comment rendre votre profil, expertise et offres plus visibles des moteurs IA.

Claude : les marques y cherchent déjà des créateurs

Des marques commencent à chercher leurs futurs créateurs dans les moteurs IA. Découvrez comment rendre votre profil, expertise et offres plus visibles des moteurs IA.

Créateur recommandé à une marque par un moteur d'intelligence artificielle
Sommaire
  1. Les marques commencent à utiliser l’IA pour découvrir leurs futurs créateurs
  2. Être visible sur Instagram ne signifie plus forcément être facile à trouver
  3. GEO : pourquoi les créateurs commencent à optimiser leur présence pour les IA
  4. Comment une IA peut-elle comprendre qui vous êtes ?
  5. Comment rendre son profil de créateur plus compréhensible par les moteurs IA
  6. La visibilité IA ne sert à rien si personne ne peut passer à l’action
  7. De la recommandation IA à la réservation : éviter les DM inutiles
  8. Publier du contenu expert devient encore plus stratégique
  9. Un Reel viral disparaît vite, une expertise documentée peut rester trouvable
  10. Le personal branding entre dans une nouvelle phase
  11. Faut-il créer du contenu spécialement pour ChatGPT, Claude ou Gemini ?
  12. Ce qu’il ne faut surtout pas faire
  13. 7 actions concrètes à mettre en place dès maintenant
  14. Et si votre prochain partenariat commençait par une question posée à Claude ?
  15. FAQ
  16. Sources éditoriales
Tu veux transformer cette lecture en action concrète ?

Garde l’idée principale en tête : ton contenu attire l’attention, mais c’est ton écosystème qui transforme cette attention en clients, réservations ou opportunités.

Pendant des années, les créateurs ont appris à séduire les algorithmes d’Instagram, TikTok, YouTube ou LinkedIn.

Un autre terrain de visibilité est désormais en train d’émerger : les moteurs d’intelligence artificielle.

Certaines marques et agences commencent à utiliser des assistants comme Claude pour identifier des créateurs susceptibles de correspondre à leurs prochaines campagnes. Le 17 août 2026, Digiday révélait notamment que la marque Kosterina commence régulièrement ses recherches de créateurs directement dans Claude, tandis que des agences commencent à intégrer la visibilité dans les moteurs IA à leurs réflexions autour des partenariats.

Autrement dit, demain, une marque pourrait ne plus chercher uniquement :

« Quel créateur possède 100 000 abonnés dans cette niche ? »

Elle pourrait demander à une IA :

« Quels sont les créateurs français spécialisés dans le marketing digital qui produisent du contenu pédagogique et travaillent avec des entrepreneurs ? »

Et la question devient alors complètement différente :

est-ce que l’IA comprend clairement qui vous êtes, ce que vous faites et pourquoi elle devrait vous citer ?

Bienvenue dans une nouvelle bataille de visibilité pour les créateurs.

Les marques commencent à utiliser l’IA pour découvrir leurs futurs créateurs

Le phénomène est encore récent et il faut éviter de le présenter comme une pratique déjà généralisée à toute l’industrie.

Mais le signal est important.

Digiday rapporte que des marques et agences commencent à utiliser des chatbots IA pour rechercher des créateurs et analyser lesquels apparaissent dans les réponses produites par ces systèmes. La marque américaine Kosterina explique notamment commencer fréquemment ses recherches de partenaires potentiels dans Claude.

Cela modifie progressivement la logique traditionnelle du marketing d’influence.

Avant, une marque cherchait principalement dans les plateformes

La recherche pouvait passer par :

  • Instagram
  • TikTok
  • YouTube
  • LinkedIn
  • des agences spécialisées
  • des plateformes d’influence
  • des bases de données de créateurs.

Les critères étaient souvent relativement visibles :

  • nombre d’abonnés
  • engagement
  • audience
  • thématique
  • performances des contenus
  • localisation.

Ces critères restent importants. Mais une nouvelle couche apparaît.

Maintenant, une marque peut simplement interroger une IA

Une équipe marketing peut poser une question beaucoup plus précise :

Quels créateurs francophones parlent d’intelligence artificielle aux entrepreneurs ?

Ou :

Quels micro-créateurs français pourraient présenter un SaaS destiné aux coachs ?

Ou encore :

Quels experts produisent régulièrement du contenu crédible sur le personal branding ?

L’IA tente ensuite d’identifier les personnes qui correspondent à cette description à partir des informations qu’elle est capable de retrouver, comprendre ou associer.

Ce changement peut paraître subtil. Pour un créateur, il est pourtant majeur.

Être visible sur Instagram ne signifie plus forcément être facile à trouver

Imaginons deux créateurs.

Créateur A

Il possède 80 000 abonnés. Sa bio indique simplement :

« Créateur • lifestyle • business ✨ »

Ses contenus fonctionnent bien.

Mais en dehors de ses réseaux sociaux, il existe très peu d’informations structurées sur lui.

Ses offres ne sont pas clairement présentées. Son expertise est difficile à résumer.

Créateur B

Il possède 12 000 abonnés.

Mais son positionnement est extrêmement clair :

« J’aide les indépendants à transformer leur expertise en contenus LinkedIn et Instagram. »

Son nom apparaît de manière cohérente sur plusieurs plateformes. Il publie des contenus détaillés sur son expertise.

Son profil présente clairement ses services. Il possède un espace centralisant ses contenus, ses offres et ses principaux liens.

Des sites, podcasts ou publications externes parlent également de lui. Si une marque demande à une intelligence artificielle :

« Trouve-moi un créateur spécialisé dans la stratégie de contenu pour indépendants »,

le deuxième profil peut devenir beaucoup plus facile à comprendre. Le nombre d’abonnés ne disparaît donc pas.

Mais la clarté numérique du créateur devient elle aussi un actif.

GEO : pourquoi les créateurs commencent à optimiser leur présence pour les IA

Cette nouvelle pratique est souvent appelée GEO, pour Generative Engine Optimization.

L’idée consiste à rendre une personne, une marque ou un contenu plus facilement compréhensible et identifiable par les systèmes d’intelligence artificielle.

Mais attention aux promesses exagérées.

Le GEO n’est pas une formule magique

Il n’existe aujourd’hui aucun bouton permettant de dire :

« Fais apparaître mon nom dans Claude ou ChatGPT. »

Et chaque moteur IA fonctionne différemment.

Digiday souligne justement que les créateurs qui expérimentent actuellement le GEO construisent encore leurs propres méthodes, faute de véritable playbook universel.

Même Google appelle à la prudence face aux supposés « hacks GEO ».

Dans sa documentation officielle consacrée à la recherche générative, Google explique que les bonnes pratiques SEO fondamentales restent pertinentes pour ses expériences IA et qu’aucun fichier spécial, balisage magique ou technique GEO secrète n’est nécessaire pour apparaître dans ses résultats génératifs.

Le véritable objectif n’est donc pas de manipuler une IA. Il est beaucoup plus simple :

rendre votre identité numérique claire, cohérente, crédible et compréhensible.

Comment une IA peut-elle comprendre qui vous êtes ?

Une intelligence artificielle ne regarde pas votre profil exactement comme un humain.

Un humain peut comprendre rapidement :

« Cette personne semble être coach business. »

Ou :

« Ce créateur parle principalement de photographie. »

Pour un système automatisé, cette compréhension dépend des informations disponibles et de la manière dont elles sont reliées. Plusieurs signaux peuvent alors prendre de l’importance.

Votre identité

Votre nom ou votre nom de créateur doit être relativement cohérent.

Si vous utilisez :

  • un nom sur Instagram
  • un autre pseudonyme sur TikTok
  • votre prénom sur LinkedIn
  • un nom de marque sur votre site

sans aucun lien entre ces différentes identités, comprendre qu’il s’agit de la même personne devient mécaniquement plus difficile.

Votre expertise

Une IA doit pouvoir répondre à une question extrêmement simple :

« Cette personne est connue pour quoi ? »

Si votre positionnement change tous les trois jours, la réponse devient beaucoup plus compliquée.

Vos contenus

Les contenus publics permettent également de comprendre les sujets auxquels votre nom est associé.

Un créateur qui publie régulièrement des analyses originales autour d’une thématique envoie beaucoup plus de contexte qu’un profil composé uniquement de tendances génériques.

Les informations publiées ailleurs sur vous

Podcasts. Interviews. Articles. Collaborations. Événements. Sites professionnels. Mentions légitimes.

Tous ces éléments peuvent contribuer à créer un environnement numérique dans lequel votre activité devient plus facile à comprendre.

Cela ne garantit jamais qu’une IA vous recommandera. Mais cela améliore la qualité des informations disponibles sur vous.

Comment rendre son profil de créateur plus compréhensible par les moteurs IA

La bonne stratégie n’est pas de courir après une nouvelle astuce SEO chaque semaine. Commencez par les fondations.

1. Définissez clairement votre positionnement

Essayez de terminer cette phrase :

« J’aide [PUBLIC] à obtenir [RÉSULTAT] grâce à [EXPERTISE]. »

Par exemple :

J’aide les coachs et consultants à transformer leur expertise en contenus courts qui génèrent des prospects.

C’est infiniment plus précis que :

Créateur digital | entrepreneur | motivation | business | IA.

Une IA comme un humain comprend mieux une expertise lorsqu’elle est clairement formulée.

2. Utilisez une identité cohérente sur vos différentes plateformes

Votre nom, votre métier et votre spécialité devraient idéalement rester reconnaissables d’une plateforme à l’autre.

Cela ne signifie pas copier exactement la même bio partout. Mais il devrait être possible de comprendre rapidement que :

Instagram + LinkedIn + TikTok + site = même personne.

Cette cohérence construit progressivement une identité numérique plus solide.

3. Créez un point central pour votre présence numérique

Les réseaux sociaux fragmentent naturellement votre identité.

Votre TikTok contient vos vidéos. Votre Instagram vos Reels. LinkedIn vos publications professionnelles. Votre calendrier de réservation existe peut-être ailleurs. Votre offre encore ailleurs.

Pour un visiteur comme pour un système automatisé, cette dispersion complique la compréhension.

Créer un espace central peut donc devenir particulièrement intéressant.

Avec VIFLY LinkHub, un créateur peut réunir dans une même page :

  • ses réseaux sociaux
  • ses contenus
  • son offre principale
  • ses ressources
  • ses appels à l’action
  • ses possibilités de réservation.

L’objectif d’un LinkHub n’est donc plus seulement :

« mettre plusieurs liens dans sa bio ».

Il peut aussi servir à construire une porte d’entrée claire vers votre univers numérique.

Attention cependant : posséder un LinkHub ne garantit absolument pas qu’une IA vous recommandera.

La valeur vient de la clarté des informations que vous rendez disponibles.

4. Arrêtez les descriptions trop vagues

Certaines formulations plaisent aux humains mais expliquent très peu votre activité.

Par exemple :

J’aide les gens à devenir la meilleure version d’eux-mêmes.

C’est inspirant. Mais extrêmement large.

Comparez avec :

Coach en prise de parole pour entrepreneurs qui souhaitent être plus à l’aise en vidéo et en conférence.

La deuxième phrase contient immédiatement :

  • une profession
  • une compétence
  • un public
  • un besoin
  • un contexte.

Votre profil devient beaucoup plus compréhensible.

5. Rendez vos offres explicites

Cette étape pourrait devenir particulièrement importante dans la découverte commerciale par IA.

Supposons qu’une entreprise demande :

« Trouve-moi des créateurs spécialisés en cybersécurité qui proposent également des formations en entreprise. »

Deux créateurs peuvent posséder exactement la même expertise.

Mais si le premier ne mentionne jamais clairement qu’il propose des formations professionnelles, l’information devient difficile à retrouver.

Votre présence digitale doit donc permettre de comprendre :

Qui vous êtes

Créateur, consultant, artiste, coach, formateur, thérapeute...

Ce que vous connaissez

Votre expertise.

Pour qui vous travaillez

Votre audience ou vos clients.

Ce que vous proposez

Collaboration, coaching, prestation, formation, contenu sponsorisé, conférence...

Comment travailler avec vous

Contact, réservation ou demande de partenariat.

La visibilité IA ne sert à rien si personne ne peut passer à l’action

C’est ici qu’il faut éviter une nouvelle obsession marketing. Imaginons que Claude recommande réellement votre nom à une marque.

Très bien. Que se passe-t-il ensuite ?

Quelqu’un va probablement chercher :

  • votre profil ;
  • vos contenus ;
  • vos références ;
  • votre offre ;
  • votre manière de vous contacter.

La visibilité n’est donc que la première étape. Chez VIFLY, nous utilisons une logique simple :

Visibilité → compréhension → confiance → action → opportunité.

La découverte par une intelligence artificielle vient simplement ajouter une nouvelle porte d’entrée au début de ce parcours.

De la recommandation IA à la réservation : éviter les DM inutiles

Prenons maintenant le cas d’un consultant. Une personne demande à une IA :

Recommande-moi un consultant spécialisé dans LinkedIn pour accompagner mon entreprise.

Elle trouve votre nom.

Elle consulte votre profil.

Elle est intéressée.

Puis elle découvre :

« Contactez-moi en DM pour connaître mes disponibilités. »

Vous venez de créer une friction inutile.

Si votre activité repose sur des rendez-vous, audits, coachings ou consultations, une solution comme VIFLY Booking permet de présenter les services disponibles et de proposer directement une réservation en ligne.

L’objectif est alors très simple :

transformer une découverte en action sans multiplier les étapes.

Publier du contenu expert devient encore plus stratégique

Une autre conséquence de cette évolution concerne le contenu. Pendant longtemps, certains créateurs publiaient principalement pour obtenir :

  • des likes ;
  • des commentaires ;
  • des vues ;
  • des abonnés.

Dans un environnement où des moteurs IA participent progressivement à la découverte, le contenu peut jouer un rôle supplémentaire :

documenter votre expertise !

Un Reel viral disparaît vite, une expertise documentée peut rester trouvable

Imaginons que vous soyez spécialiste de la publicité Meta. Vous pouvez publier :

« 3 erreurs qui détruisent tes pubs Facebook »

Ce contenu peut très bien fonctionner.

Mais vous pouvez parallèlement publier un guide beaucoup plus approfondi :

Comment structurer une campagne Meta Ads avec 20 € par jour en 2026 ?

Ou :

Quelle différence entre campagne de trafic et campagne de conversion ?

Vous produisez alors des contenus qui répondent précisément à des problématiques.

Google recommande justement de privilégier des contenus utiles, fiables, originaux et réellement conçus pour les utilisateurs plutôt que des pages produites essentiellement pour manipuler les classements.

Cette recommandation reste valable dans ses expériences de recherche générative.

Le personal branding entre dans une nouvelle phase

Pendant plusieurs années, le personal branding consistait principalement à être reconnaissable par des humains.

Couleurs. Visuels. Style. Storytelling. Ton. Personnalité.

Ces éléments restent essentiels. Mais une deuxième couche apparaît progressivement :

être également compréhensible par des machines.

Une identité numérique forte devrait donc pouvoir répondre clairement à six questions :

Qui êtes-vous ?

Quelle est votre expertise ?

Pour qui créez-vous ?

Quels problèmes savez-vous résoudre ?

Qu’avez-vous réellement produit ou accompli ?

Comment peut-on travailler avec vous ?

Si ces six réponses sont difficiles à trouver en ligne, votre personal branding possède probablement encore des zones floues.

Faut-il créer du contenu spécialement pour ChatGPT, Claude ou Gemini ?

Pas nécessairement. Et surtout pas au détriment des humains.

La pire stratégie serait probablement de créer des centaines de contenus artificiels uniquement pour tenter d’influencer les réponses des IA.

Google déconseille précisément les stratégies de contenu massif produit sans valeur ajoutée et rappelle que l’utilisation de l’IA n’exonère pas de produire du contenu utile et original.

La priorité doit rester :

créer quelque chose qui mérite réellement d’être recommandé.

Ensuite, rendez ce contenu facile à comprendre et à découvrir.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire

Multiplier les mentions artificielles de son nom

Créer de faux articles, faux avis ou faux profils uniquement pour apparaître davantage est une mauvaise stratégie.

Google indique également que rechercher artificiellement des mentions dans l’objectif d’influencer ses expériences génératives n’est pas une approche recommandée.

Créer des dizaines de pages quasiment identiques

« Meilleur coach marketing Paris »
« Meilleur coach marketing France »
« Meilleur coach marketing Instagram »
« Meilleur coach marketing entrepreneur »

Créer artificiellement des centaines de variations ne transforme pas une personne en référence. Cela crée surtout du bruit.

Croire aux fichiers magiques

Google précise notamment qu’un fichier llms.txt ou un balisage spécifiquement inventé pour l’IA n’est pas nécessaire pour apparaître dans ses fonctionnalités génératives.

Les fondamentaux restent beaucoup plus importants.

7 actions concrètes à mettre en place dès maintenant

Vous n’avez pas besoin de devenir spécialiste du GEO. Commencez simplement par cette checklist.

1. Recherchez votre propre nom

Testez différentes recherches :

  • votre nom ;
  • votre nom + métier ;
  • votre nom + expertise ;
  • votre nom + ville ;
  • votre nom + marque.

Regardez ce qui ressort réellement.

2. Posez la question aux moteurs IA

Essayez par exemple :

Qui est [votre nom] et quelle est son expertise ?

Puis :

Quels créateurs francophones sont spécialisés dans [votre domaine] ?

Ne considérez pas les réponses comme une vérité absolue.

L’objectif est simplement d’observer comment votre identité numérique est actuellement comprise.

3. Clarifiez votre bio

Une bio efficace doit rapidement indiquer :

qui vous aidez + sur quoi + éventuellement comment.

Vous pouvez également tester gratuitement la cohérence de votre parcours grâce à VIFLY Profile Roast, qui analyse notamment la clarté de la bio, du CTA, du LinkHub et du Booking.

4. Centralisez votre présence

Créez une page permettant de retrouver facilement :

  • vos réseaux ;
  • vos offres ;
  • vos contenus importants ;
  • vos références ;
  • votre moyen de contact ;
  • votre réservation.

Un LinkHub VIFLY peut remplir ce rôle sans obliger votre audience à naviguer entre une multitude de pages.

5. Publiez des contenus qui prouvent votre expertise

Ne dites pas uniquement :

« Je suis expert en marketing. »

Montrez-le. Analysez. Expliquez. Testez.

Partagez vos méthodes. Documentez vos expériences. Répondez aux vraies questions de votre audience.

6. Construisez des mentions réelles

Participer à :

  • un podcast
  • une conférence
  • une interview
  • un article collaboratif
  • une étude
  • une intervention professionnelle

Peut progressivement développer votre empreinte numérique. Pas parce qu’il faut « tromper les IA ».

Mais parce que d’autres sources indépendantes documentent réellement votre activité.

7. Apprenez à utiliser les moteurs IA intelligemment

Cette nouvelle visibilité ne concerne pas uniquement le référencement. Elle nécessite aussi de comprendre comment interroger une IA, comparer ses réponses, vérifier ses informations et identifier ses limites.

VIFLY IA propose justement des ressources pratiques pour apprendre à utiliser l’intelligence artificielle avec méthode, sans jargon et en gardant un regard critique. Les ressources actuellement disponibles couvrent notamment la formulation d’une première demande, la comparaison de réponses IA et la protection des données personnelles.

Et si votre prochain partenariat commençait par une question posée à Claude ?

Nous sommes probablement encore au début du phénomène.

Toutes les marques ne recherchent pas aujourd’hui leurs créateurs dans Claude. Toutes les recommandations produites par une IA ne sont pas fiables.

Et personne ne dispose encore d’une méthode garantissant qu’un créateur sera cité dans une réponse. Mais le signal envoyé par les premières marques est difficile à ignorer.

Pendant des années, les créateurs ont demandé :

« Comment apparaître dans l’algorithme Instagram ? »

Puis :

« Comment apparaître sur Google ? »

Une troisième question est en train d’arriver :

« Comment faire comprendre aux intelligences artificielles que j’existe et ce que je sais faire ? »

La réponse ne viendra probablement pas d’un hack. Elle passera par quelque chose de beaucoup plus durable :

une identité claire, une expertise démontrée, des contenus utiles et une présence numérique cohérente.

Parce que demain, votre prochaine opportunité ne commencera peut-être pas par quelqu’un qui découvre votre Reel.

Elle commencera peut-être simplement par une marque qui demande à une IA :

« Qui me recommandes-tu ? »

Découvrir vifly ici

FAQ

Qu’est-ce que le GEO pour un créateur de contenu ?

Le GEO, ou Generative Engine Optimization, désigne les pratiques visant à améliorer la compréhension et la visibilité d’une personne, d’une marque ou d’un contenu dans les moteurs génératifs. Il n’existe toutefois pas de méthode universelle garantissant une citation ou une recommandation par une IA.

Des marques utilisent-elles réellement Claude pour trouver des créateurs ?

Oui, certaines commencent à expérimenter cette pratique. Digiday rapporte notamment que Kosterina commence fréquemment ses recherches de partenaires créateurs dans Claude et que certaines agences surveillent également la visibilité dans les réponses IA.

Peut-on garantir d’apparaître dans ChatGPT ou Claude ?

Non. Aucun référencement ne permet de garantir qu’une IA recommandera une personne dans une réponse donnée. Les systèmes, les sources accessibles et les mécanismes utilisés diffèrent selon les plateformes.

Le GEO remplace-t-il le SEO ?

Pas pour Google. Google explique explicitement que les fondamentaux du SEO restent pertinents pour ses expériences génératives et considère le travail de visibilité dans ses fonctions IA comme une continuité du référencement classique plutôt qu’un système totalement distinct.

Un LinkHub améliore-t-il automatiquement ma visibilité dans les IA ?

Non. Un LinkHub n’est pas un outil magique de référencement IA. Son intérêt est de créer un espace clair centralisant votre identité, vos liens, vos contenus et vos offres. VIFLY LinkHub permet notamment de centraliser réseaux, contenus, offres et appels à l’action.

Comment savoir ce que les IA comprennent de mon profil ?

Vous pouvez commencer par demander à plusieurs moteurs IA de décrire votre activité et votre expertise, puis comparer leurs réponses avec les informations réellement disponibles publiquement. Il est important de vérifier ces réponses, car les systèmes génératifs peuvent produire des informations incomplètes ou incorrectes.

Sources éditoriales

La source principale de l’actualité est l’enquête Digiday publiée le 17 août 2026, qui décrit l’émergence de stratégies GEO chez les créateurs et rapporte que certaines marques et agences commencent à utiliser les moteurs IA dans leur recherche de partenaires.

Les recommandations relatives à la visibilité dans les expériences génératives Google s’appuient sur la documentation officielle Google Search Central, qui confirme que les fondamentaux du SEO restent pertinents et met en garde contre les supposés hacks GEO, fichiers spéciaux et mentions artificielles.

Google recommande parallèlement des contenus utiles, fiables et destinés en priorité aux personnes plutôt qu’aux moteurs de recherche.

À retenir

Un bon contenu ne doit pas seulement être lu. Il doit guider vers une décision.

Si cet article t’a aidé à clarifier ta stratégie, la prochaine étape consiste à rendre ton profil, tes liens, tes offres et tes réservations plus simples à comprendre.